Archive pour la catégorie ‘Environnement’
Ques aco… les pozzines du Mourtis?
Pozzines: (orig Corse) de petits « puits », peu profonds. Jusqu’il y a 3 ans, cette expression était inconnue au Mourtis. C’était sans compter sur l’expertise et la pratique de Jean-Michel Pardes, naturaliste, membre d’AREMIP dont le siège était à Fos (31). Les pozzines forment de petites mares où les espèce amphibiennes (grenouilles, tritons…) viennent se reproduire. En compensation des travaux du lac d’altitude de Boutère qui ont »détruit » un drain d’environ 150 m² et une zone humide correspondante, la station du Mourtis a conçu dans un endroit favorable 6 petites mares : voici leur histoire
Parmi nos hôtes…. le Grand Têtras
Parmi nos hôtes des bois…. le Grand Têtras tient une place certaine aux confins du domaine skiable, voire à la proximité des pistes damables. La pratique des randos en raquette à neige et du ski hors piste ne sont pas sans inconvénients pour l’espèce. Les câbles aériens des remontées mécaniques peuvent eux mêmes engendrés des collisions mortelles pour l’avifaune en général, les galliformes de montagne en particulier. La station du Mourtis expérimente, depuis 3 saisons, des balises sur les câblettes du téléski des Gimbres afin de prévenir ces percussions. Notre territoire peut s’enorgueillir de compter parmi ses habitants, »un » sinon « le » spécialiste national du Grand Têtras, Emmanuel Ménoni, chercheur à l’ONCFS (Office national de la Chasse et de la Faune Sauvage). Tirée de ses études et de ses ouvrages, voici une courte présentation de ce bel oiseau: Le Grand Tétras
Revégétaliser le Mourtis autrement…c’est possible
Les travaux de ré-engazonnement après re-profilage des pistes sont régulièrement entrepris par la station du Mourtis. La composition des sols, l’altitude du Mourtis et les techniques d’hydroseeding favorisent plutôt bien la reprise de la végétation. Tous nos travaux d’aménagement sont suivis de travaux de ré-engazonnement qui sont visés, au préalable, par le Laboratoire botanique pyrénéen de Bagnères de Bigorre. La difficulté de recourir à des espèces locales pour la révégétalisation des sols donne lieu à des expérimentations en cours. Un document récent fait le point sur l’une des dernières initaitives prises: Méthode ré-engazonn°t